Le club des mal cités

Yvon Deshaies, à propos de Trump et de la Corée du Nord

La Corée du Nord, Trump a dit, m’a y aller moi. M’a aller te voir mon ti-gars, m’a y aller. Lui aussi, Chin Won Won, moi je l’appelle Chin Won Won. Alors Chin Won Won, il sait plus quoi faire, parce que lui aussi, il était sûr de son coup. Moi je veux mener le monde. Eille, c’est un petit pays ça. Y veut mener le monde. Là il dit lui l’autre bord, comment il va réagir? Fait que sa garde rapprochée, elle dit: attention mon Chin Won Won, on sait pas comment il va agir ce gars-là fait que soyons prudents. C’est un peu ça.

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  • Norman Flynn, qui lève le sourcil
    Il s’est blessé lui-même Michel à l’arcade souricière.
  • Claude Julien, conscient
    C’est comme tous les matchs qu’on a joué contre des équipes qui ont des gars qui marquent beaucoup. Ç’a été le cas à Boston. Faut s’assurer que les cinq gars sur la patinoire au moins pour le moment, sont conscients qu’ils sont sur la patinoire.
  • Martin Leclerc, qui n’a pas de squelettes
    J’pense qu’il y a beaucoup d’entraîneurs dans la ligue qui marchent sur des oeufs présentement parce que je pense qu’il y en a plusieurs qui ont des cadavres dans leur placard.
  • Georges Laraque, qui a trop de blé
    Par contre, il faut amener un blémol sur ce match-là.
  • Jonathan Bernier, qui se fait avoir
    Il a été capable de faire des arrêts parfois spectaculaires, pis d’autres fois, il laissait passer quelques sapins, alors on sait jamais.

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