Le club des mal cités

Stéphane Gendron, pas très patriote

Ça devient romancé un moment donné. De Lorimier, De Lorimier, kessé que tu veux. Moi les douze pendus au pied du courant, j’pour ça moi, qu’on ait pendu ces douze personnes là. Pourquoi? parce que c’était la mode dans l’temps! Tu te rebellais contre l’autorité… Non mais c’est vrai! Ça marchait de même dans l’temps! Tsé il faut les comprendre les anglais. Pis grâce à eux, on a cette belle ville de Montréal.

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  • Benoît Brunet, qui dit non à la pendaison
    Est-ce qu’il a plus d’opportunités à Montréal que peut-être ailleurs? Oui. Mais il a saisi sa chance. C’est un indispendable. Un indispendable.
  • Claude Julien, qui aime les abats
    Un but, j’peux te dire, pas nécessairement chanceux, mais c’était un but, le deuxième but qui leur a donné disons du foie, si tu veux.
  • Pierre Houde, pianiste
    Paul Byron, enfin! Il vient de déposer un piano à queue, dans la poubelle.
  • Joël Bouchard, qui a une ou deux bonnes nouvelles
    La seule bonne nouvelle dans ce match-là, y’en a deux. Cayden Primeau a été très bon. Pis finalement, les gars ont démontré du caractère. Finalement. J’pense qu’il fallait qu’ils prennent le fond du baril.
  • Claude Julien, qui fouette
    C’est pas une question que je peux te répondre, c’est quand qu’on va le revoir. Parce que pour l’instant, on fouette d’autres chats, si tu veux.

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