Le club des mal cités

Sophie Durocher, en mou

Il me viendrait jamais à l’idée de me présenter au travail en coton ouaté, donc je voulais voir comment on se sentait. Et la réponse est assez simple. Quand on porte du mou, on pense mou. On agit mou. On est comme… y’a pas de tonus. Me semble qu’on a moins de colonne vertébrale. On est moins professionnel. En tout cas moi c’est comme ça que je me sens aujourd’hui.

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  • Jonathan Bernier, qui se fait avoir
    Il a été capable de faire des arrêts parfois spectaculaires, pis d’autres fois, il laissait passer quelques sapins, alors on sait jamais.
  • Benoît Brunet, qui dit non à la pendaison
    Est-ce qu’il a plus d’opportunités à Montréal que peut-être ailleurs? Oui. Mais il a saisi sa chance. C’est un indispendable. Un indispendable.
  • Claude Julien, qui aime les abats
    Un but, j’peux te dire, pas nécessairement chanceux, mais c’était un but, le deuxième but qui leur a donné disons du foie, si tu veux.
  • Pierre Houde, pianiste
    Paul Byron, enfin! Il vient de déposer un piano à queue, dans la poubelle.
  • Joël Bouchard, qui a une ou deux bonnes nouvelles
    La seule bonne nouvelle dans ce match-là, y’en a deux. Cayden Primeau a été très bon. Pis finalement, les gars ont démontré du caractère. Finalement. J’pense qu’il fallait qu’ils prennent le fond du baril.

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