Le club des mal cités
Guillaume Dulude

Guillaume Dulude, à propos des féminicides

Féminicide, ça s’apparente beaucoup à génocide. OK, un génocide, juste pour le rappeler, pour tout le monde, ce que c’est : c’est un groupe qui s’organise pour anéantir et exterminer un autre groupe. C’est une planification d’extermination. Alors on utilise “féminicide”, comme si les hommes se regroupent entre eux et font une planification similaire, c’est-à-dire l’extermination des femmes.

3 commentaires

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  • Vraiment n’importe quoi sa définition qui n’existe que dans sa tête et qui lui sert à victimiser la misogynie. Génocide s’apparente aussi à parricide, homicide et régicide tant qu’à faire aussi.

    En passant, il existe des regroupements d’hommes haineux envers femmes que nous pouvons nommer masculinistes comme les incels par exemple.

    Un féminicide consiste à un homme qui assassine une femme ou plusieurs femmes parce qu’elles sont une ou des femmes. La tuerie de polytechnique est un féminicide par exemple. Un homme qui tue des femmes parce qu’elles sont des femmes ou comme il le disait lui-même des féministes.

    Un homme qui tue une femme par exemple en voulant voler une banque ne fait pas un féminicide parce qu’il ne va pas la tuer parce qu’elle est une femme, mais pour faire son crime et cela peu importe le sexe de la victime. Tu vois la différence?

  • II semble en plein dans cette mode que retrouvons depuis des années jouant sur le terrain de la croissance de soi et de la quête de sens. Vaste terrain lucratif dans le désenchantement du monde pour nous amener toutes sortes de gourous faisant dans la pop-psychologie allant du coach de vie, le spiritualisme nouvel âge ésotérique ou les vendeurs de stratégie de vie pour être plus efficace et autres bizarreries empruntant aux théories de la communication, du marketing et de la psychologie.

    Trouver des réponses faciles à des réalités complexes et opposition aux philosophes imbuvables qui ne font qu’apporter plus de questions aux supposées réponses toutes faites, plus facile à comprendre que les sciences sociales ou de la nature universitaires peu accessibles contenant un langage propre semblant pompeux et bien sûr moins dogmatiques que les religions qui ont beaucoup fait de mal dans l’histoire.

    Il est bien difficile de vivre dans un monde dont nous n’avons pas toutes les réponses et face à des problèmes dont nous ne trouvons pas de solution. Il est difficile aussi de se faire ce que nous ne voulons pas entendre. Nous aimons souvent bien mieux nous complaire dans les préjugés, les stéréotypes et les catégorisations.

    Pour faire cadrer le monde à un modèle explicatif du monde essentiellement idéologique, il faut changer un peu le sens des choses meublant la réalité pour leur donner une certaine cohérence même si le sens n’est pas tout à fait ça.

    La déformation du sens du mot féminicide en est un excellent exemple ici. Changer le sens du mot pour en transformer le but. La tuerie de polytechnique était une féminicide et les féminicides existent. Le meurtre fait par un homme envers une femme ou des femmes parce qu’elles sont des femmes.

    Dire cela ne vient pas dire du tout que tous les hommes sont des tueurs de femmes en fait, mais qu’il existe des hommes qui le font et même des groupes d’hommes qui détestent les femmes comme les incels. Le mot féminicide s’apparente à homicide comme il existe des mots comme parricide, régicide et suicide. Bien sûr, tous les meurtres fait envers des femmes ne sont pas des féminicides aussi parce que le but n’est pas nécessairement lié à une haine des femmes.

    Notre idéologue proche idéologiquement du masculinisme inconsciemment ici semble en fait utiliser une manœuvre visant à généraliser le mot à tous les hommes pour victimiser. Ce méchant mot illustre une réalité certes, mais il est récupéré par les méchantes féministes. Il oppose les hommes aux femmes. Or, cela est faux, il ne fait qu’illustrer qu’il existe certains hommes mais pas tous qui détestent les femmes au point de les tuer et que cela est un problème social réel.

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