Le club des mal cités

Dominic Maurais, à propos de l’évolution du langage

L’évolution du langage, un moment donné, est-ce que ça fait pas en sorte qu’on se retrouve avec un exemple similaire à celui de fif? Ou tapette. C’est-à-dire quelqu’un qui va dire tapette, pis on l’a vu, regarde, tout le monde à Radio-Canada est tombé sur la tête à Bob Bissonnette alors que dans le fond, Claude Dubois, Beau Dommage, Kevin Parent, Jean-Pierre Ferland, Robert Charlebois l’ont utilisé, mais eux autres ils se sont fait donner la bascule par l’ADISQ, mais Bob Bissonnette c’était pas correct. Mais quand on dit tapette, ça veut pu dire homosexuel.

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  • Claude Julien, conscient
    C’est comme tous les matchs qu’on a joué contre des équipes qui ont des gars qui marquent beaucoup. Ç’a été le cas à Boston. Faut s’assurer que les cinq gars sur la patinoire au moins pour le moment, sont conscients qu’ils sont sur la patinoire.
  • Martin Leclerc, qui n’a pas de squelettes
    J’pense qu’il y a beaucoup d’entraîneurs dans la ligue qui marchent sur des oeufs présentement parce que je pense qu’il y en a plusieurs qui ont des cadavres dans leur placard.
  • Georges Laraque, qui a trop de blé
    Par contre, il faut amener un blémol sur ce match-là.
  • Jonathan Bernier, qui se fait avoir
    Il a été capable de faire des arrêts parfois spectaculaires, pis d’autres fois, il laissait passer quelques sapins, alors on sait jamais.
  • Benoît Brunet, qui dit non à la pendaison
    Est-ce qu’il a plus d’opportunités à Montréal que peut-être ailleurs? Oui. Mais il a saisi sa chance. C’est un indispendable. Un indispendable.

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