Le club des mal cités

Denise Bombardier, qui a l’impression qu’on ne peut plus se dire Québécois

Aujourd’hui, si un Québécois se définit nationaliste, les hordes multiculturelles et partisans de la diversité crient au racisme. Publiquement et sur un ton péremptoire et insultant. À la limite, le mot « québécois » est intolérable. La plupart de ces gens se disent Canadiens, car c’est bien connu, le Canadien est pur et dans ses pensées et dans ses actes. Il incarne le bien, la tolérance et l’empathie universelle. Il a le courage de s’opposer aux barbares dont nous faisons partie dans la mesure où nous défendons des valeurs identitaires différentes.

Le nationalisme québécois en 2019

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  • Réjean Tremblay, écolo
    Y’en ont un bon. Je pense que David Suzuki, ça va faire un bon joueur.
  • Luc Bellemare, indéfini
    On vient d’apprendre que la NBA suspendait sa saison de manière indéfinitive.
  • Martin McGuire, au prise avec une bouche
    Brendan Gallagher, Dany, un cas incertain. Il y aura une décision qui sera prise. Lui, il est au prise avec un genou, c’est pas facile. Les genoux c’est très important pour un joueur de hockey.
  • Mario Tremblay, qui roule en traîneau
    Dans le vestiaire, les gars se rencontrent, écoutez là, quel sorte d’hiver qu’on veut avoir? On veut tu avoir un hiver qui manque deux roues ou on veut avoir un traîneau qui va bien? Je comprends pas.
  • Alain Sanscartier, avec un R majuscule à la fin
    Ma première réaction, ç’a été hier en fin de journée, bon, une autre couche dans la petite histoire des Sénateurs. C’est pas plus compliqué que ça. C’est une autre couche avec un S majuscule à la fin.

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