Le club des mal cités

Yvon Deshaies, qui privilégie l’hymne national à la cour suprême

– Vous m’avez connu, j’ai toujours été sérieux, je suis pas un clown.
– Non non, je vous ai jamais traité de clown.
– La prière, elle va revenir. La seule chose qu’ils feront, c’est qu’ils m’arrêteront, ou ben ils me diront: ben là, la loi elle veut pas, une lettre mise en demeure, pis je va arrêter j’comprends ça.
– Mais vous êtes prêt à aller jusque là? La cour suprême a statué là, vous n’avez pas le droit de réciter une prière.
– Madame, la cour suprême, faut bien comprendre qu’elle fait fi en même temps de notre hymne national. M’a vous dire quelque chose, je vous le chanterai pas. Quand qu’on dit car ton bras sait porter l’épée et sait porter la croix, hein?

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  • André Roy, précis 14 janvier 2019
    Jamie Mata est devant un filet plus ouvert qu’une monoparentale trentenaire dans un 5 à 7 après deux coupes de rosé.
  • Bob Hartley, unanime 14 janvier 2019
    Là je regarde ça pas comme son ancien coach, je regarde ça la tête froide comme un amateur de hockey, à qui je le donnerais, aujourd’hui mon choix serait unanime, ce serait Mark Giordano.
  • Mario Langlois, qui tire son épingle du jeu 14 janvier 2019
    C’est que comme tous les francs-tireurs, ou tous ceux qui essaient de devenir des francs-tireurs dans la ligue, les gars tentent d’enfiler une aiguille dans une botte de foin. Là ils visent vraiment le haut de la lucarne, comme rentrer un trente sous dans un petit cochon, dans une banque en quelque sorte là.

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