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Richard Martineau, qui fait des liens entre le film Pierre le lapin et l’État islamique

Et c’est pas moi qui le dit. C’est des textes dans le Figaro, dans le Monde, c’est des experts qui ont parlé avec ces jeunes filles là, pis qui ont dit: on est tanné des hommes roses. Des hommes justement qui disent, oh mon Dieu, Pierre lapin. Pis y regardent ces gars-là avec des grosses barbes pis qui sont tout énervés les yeux exorbités avec des sabres. Pis là y disent eux autres, c’est des vrais hommes.

Richard Martineau, qui revient toujours à l’État islamique

Y’avait rien de porno, y’avait rien de sexiste. Tu voyais un bonhomme, Justin Trudeau, qui enculait une mouche. C’était drôle. Non non. Pendant ce temps là, là tu vas m’aimer, pendant ce temps là, moi je pourrais faire la promotion de l’État islamique.

Richard Martineau, qui explique son travail

Chroniqueur, c’est la sauce piquante, la sauce pimentée qu’on met sur le steak. Le steak étant la nouvelle. Le steak étant la grosse job faite par des journalistes d’enquête qui travaillent d’arrache-pied et souvent dans l’anonymat pour sortir des grosses nouvelles. Moi tout ce que je fais, c’est que je met ma p’tite sauce sur la nouvelle pour lui donner un peu de piquant.

Richard Martineau, à propos du spectacle de Guy Nantel

C’est le meilleur spectacle d’humour que j’ai vu de toute ma vie.

Richard Martineau, consciencieux

Je fais toujours lire mes chroniques à ma blonde avant de les envoyer. Tout le temps, tout le temps. Je veux avoir une lectrice indépendante.

Richard Martineau, à propos de la guerre contre le terrorisme

– Quand t’es en guerre, tu peux emprisonner des gens qui te paraissent suspects. Tu peux mettre des droits et libertés en veilleuse. T’as le droit pour te défendre. Moi je te dis, j’te pose une question: est-ce qu’on est guerre? Si on est en guerre…
– J’pense que oui.
– Bin si on est en guerre, pourquoi on utilise pas les dispositions légales que la guerre nous permet d’utiliser. On est en guerre, pis on utilise des armes de paix.

Richard Martineau, suite aux excuses de Radio-Canada

– Richard!
– Oui, excuse, peux-tu me passer un Kleenex, faut que je m’essuie, j’ai eu un orgasme en écoutant Anne-Marie Dussault. J’m’excuse, j’ai vraiment eu comme un gros orgasme. Mais écoute, l’affaire que je ne comprends pas là-dedans, l’affaire que je comprends pas, c’est que le gars… Non non, mais je suis tout taché moi là!
– J’espère que ça a pas revolé sur ton dash?
– Écoute ça a giclé partout.
– Ton dash de char?

Richard Martineau, qui défend Peter McLeod

Il fait un gag, il dit Il dit les Chinois conduisent mal. Il dit pas qu’ils sont pas intelligents, il dit pas qu’ils sont nonos. Tsé, les Chinois conduisent mal, tous ceux qui conduisent sur la route, tous ceux qui ont touché à une automobile, c’est vrai que les Chinois, c’est pas leur fort. Ils sont excellents pour être un par-dessus l’autre sur un vélo au cirque, n’importe quoi.

Richard Martineau, qui ne pourra plus rien dire

Écoutez, bientôt on pourra plus dire je suis allé au cinéma et j’ai attendu en file indienne, racisme. Eille le caucus du PQ, méchant pow-wow, raciste. Les caquistes et les libéraux ont fumé le calumet de la paix, racisme, c’était noir de monde, filer à l’anglaise, cadeau de grec, coudonc, on sait pu quoi dire, c’est un vrai casse-tête chinois! Oups.

Richard Martineau, à propos de Radio-Canada

Après ça, quand c’est le temps de faire une entrevue avec Justin Trudeau, slurp, slurp, slurp, slurp, slurp, slurp, slurp, slurp. Hein, à genoux.

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