Mot-clé: Pierre-Karl Péladeau

Pierre-Karl Péladeau, qui a eu une grosse année

Elle travaille fort. Je pense qu’en politique, vous savez parce que vous aussi vous êtes logés à la même enseigne, c’est 375 jours par année hein.

Pierre-Karl Péladeau, à propos du PLQ

Moi je pense que c’est un gouvernement qui est un pêcheur à la ligne. Y vont tester pour voir si y’a du poisson à gauche pis à droite, et si malheureusement ça mord, bin là tout d’un coup y vont s’engager, mais malheureusement trop fréquemment, ça ne mord pas, mais ça mord à l’effet inverse, ils ramassent des bottines.

Pierre-Karl Péladeau, qui s’épanouine

À quoi bon accueillir ceux et celles qui ont décidé de venir ici au pays si le cas échéant, on est pas en mesure de leur procurer un, d’une part, une structure de francisation pis surtout et avant tout un travail. Parce qu’un homme et une femme ne se réalisent et d’épanouinent que dans le travail.

Pierre-Karl Péladeau, clair, net et précis

Écoutez, sur cette question, j’ai été clair net et précis et je ne reviendrai pas là-dessus. Ce que j’ai dit, je l’ai fait et ce que j’ai dit, je ne l’ai pas fait, donc là-dessus là, c’est terminé.

Pierre-Karl Péladeau, à propos de l’évitement fiscal

Ben en envoyant le message que je voulais pas que y’en ai, je présume que par voie de conséquence, s’il devait y en avoir, de ne pas utiliser celles qui devaient exister.

Pierre-Karl Péladeau, à propos des paradis fiscaux

“Faut se replacer tsé. Dans les années 2000, pis en 1995, c’est comme à l’époque ne pas mettre sa ceinture de sécurité dans une voiture: y’avait pas de problèmatique. Aujourd’hui, les choses ont bien évolué.”

Pierre-Karl Péladeau, comme la misère sur le pauvre monde

« Les adversaires ont sauté là-dessus comme tsé, du pain béni là. »

Pierre-Karl Péladeau, qui cite du Loco Locass

Pourquoi est-ce que vous vous êtes gardé la responsabilité de la capitale nationale?
– Parce que Québec est une ville merveilleuse et c’est le coeur du pays… oh oh oh… Non, vous la connaissez pas cette chanson-là? C’est une très belle chanson.

Pierre-Karl Péladeau, double-négatif

Le pire investissement qu’une collectivité peut faire, c’est son désinvestissement à l’endroit de son éducation.

Pierre-Karl Péladeau, réaliste

Comment vous réagissez quand vous vous faites planter dans le Journal de Québec? De Montréal?
– Bin là, je me fais pas nécessairement planter.

1 2