Mot-clé: Jeff Fillion

Jeff Fillion, qui aime Duterte

– Toi t’aimerais ça une dictature?
– Non.
– Douce.
– Douce.
– Ça c’est mon rêve.
– Ben le gars aux Philippines, ça va bien son affaire.
– Duterte? Ça va très bien.
– On va y donner deux semaines encore.
– Eille, y’est bon en criffe. C’est rendu un des pays les plus performants. Ça nous prendrait un gars de même.

Jeff Fillion, qui n’a pas suivi de cours de trigonométrie

– Créer un Amazon qui connaît un succès qui sera à la grandeur de ce qu’il sera capable d’avoir. Mais pour ça, ça prend un système d’éducation changé complètement. Pas 180 degrés, 360 degrés. Un tour complet.
– Pas juste ça, mais plus que ça Jeff.

Jeff Fillion, à propos de RDI qui parle de la Catalogne

Le but, c’est d’avoir 100,000, 200,000 téléspectateurs. Sont très riches, indépendants de fortune avec nos taxes pour faire ça entre autres à RDI, à Radio-Canada, nous parler de la Catalogne de même comme si c’était quelque chose qui nous intéressait. On veut aller en Espagne tout le monde en vacances, c’est clair là. Mais on veut rien savoir de l’histoire de la Catalogne. We don’t care.

Jeff Fillion, à propos des gens qui aiment Régis Labeaume

Ça m’a pas réconforté. Garde, je va vous le dire, en vieillissant, j’pense je deviens de moins en moins démocratique. Ça se dit tu ça? Y’a dix ans, on pouvait dire ça sans avoir un article dans le journal pour des clics là, mais je commence à avoir un peu peur de la démocratie.

Jeff Fillion, à propos des sondages

By the way, on peut tu mettre quelque chose au clair? Un sondage c’t’un sondage là. Y’a pas de sondages de marde. Ça existe pas un sondage de marde. Y’a des sondages que vous aimez, pis y’a des sondages que vous aimez pas. Vous avez le droit là.

Jeff Fillion, accueillant envers les manifestants montréalais

Savez-vous comment on va faire pour ne plus en dépenser de 75,000$? La prochaine gang de mongols qui arrive de Montréal, on fonce dans le tas. C’est tu assez clair? On leur frotte la face sur l’asphalte.

Jeff Fillion, qui a une solution

– Si on prend ma solution, moi, c’est pas compliqué. Chaque fois qu’un homme va agresser ou essayer d’attaquer un enfant, on les amène dans un sauna gay, et ils sont emprisonnés là pendant un mois.
– Ta solution est spéciale.
– Pendant un mois, ils vont savoir c’est quoi se faire agresser.

Jeff Fillion, qui aimerait une dictature douce

On nous a fait semblant qu’il y avait une démocratie au Québec. Y’en a pas. La démocratie n’existe pas. Quand on vous dit qu’on aimerait avoir une dictature douce à la Singapour, où quand on compare les écoles avec les nôtres, c’est une vraie joke. Quand on compare le système de santé, c’est une vraie joke. Quand on regarde la modernité, la beauté et la propreté des villes, c’est incomparable. Donc, y’a un système qui lui ouvertement dit, nous on a un système d’une dictature, une dictature douce, pis on est très fiers de ça, pis voici ce que nous sommes. Ici on fait semblant. On joue à la grande démocratie, mais dans le fond, y’a une dictature et elle n’est pas très douce. Y’a une dictature d’une certaine élite complètement déconnectée des gens qui écoutent en ce moment Radio X, qui se promènent dans leur voiture, qui ouvrent le Journal de Québec, Le soleil, qui ouvrent Radio-Canada ou encore TVA, pis qui se disent, bin voyons, c’est quoi cette connivence entre les politiciens et les médias qui s’obstinent à aller contre le monde?

Jeff Fillion, à propos d’Obama le péquiste

– C’est quasiment mondial le mouvement anti-Trump.
– Mais la gauche, la gauche est vraiment méchante.
– C’est épouvantable.
– La gauche est irrespectueuse.
– Vicieuse.
– Tsé c’est comme si on avait fait ça d’Obama. Moi j’ai pas aimé Obama parce qu’Obama ça été le plus président le plus péquiste de l’histoire des États-Unis. C’est un communiste, c’est un gars de…
– Au plan des relations internationales, c’est un désastre.
– C’est un désastre.

Jeff Fillion, qui sent l’économie

J’me sens mieux à Toronto qu’à Montréal. Le fond de communisme Montréalais nous gruge quand t’arrives à Montréal. La décadence de l’île nous gruge. Le fait que la ville est devenue fantôme en dehors des heures d’affaire. Ça nous gruge. Et quand t’arrives à Toronto, ça sent l’économie, ça sent l’effervescence, ça sent le cash.

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