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François Lambert, qui suggère à ceux qui n’aiment pas leur vie de changer de vie

Actuellement, y’a été lu par 750,000 personnes. Y’a été repris par un paquet d’autres sites, donc y’a à peu près une personne sur six au Québec qui sait maintenant ce que je pense des gens qui se plaignent dans leur travail. Et c’est pas seulement les gens de la construction. C’est tout le monde qui se plaignent inutilement qui ont des mauvaises conditions, qu’ils aiment pas ça. Bin on change dans la vie.

François Lambert, à propos des syndicats

Et moi je suis un entrepreneur et je m’excuse, j’exploite pas personne. Si j’exploite quelqu’un en 2017 là, et je le dis chose Facebook, je vais ptête pas le dire en ondes, mais les employés sacrent leur camp. Ça existe pas aujourd’hui d’exploiter quelqu’un, on est plus dans les années 50.

François Lambert, qui aimerait voir Trump prédisent même s’il est débile

À travers le monde, des présidents débiles mental y’en a partout. C’est pas souvent les meilleurs qui sont élus président alors que ça devrait l’être. Pourquoi? Les gens sont émotifs, ils se font faire accroire qu’il y a du changement parce que le monde veulent du changement constamment. Moi honnêtement, ma vision, j’aimerais ça voir Trump président des États-Unis et je veux pas voir Clinton là.

François Lambert, qui pense qu’il faut investir dans le pétrole pour s’en débarasser

Ça va prendre des milliards, donc l’élan global, est un rêve utopique. C’est un peu comme les étudiants qui manifestent contre l’austérité, on s’en va nulle part si on a pas d’objectif, et les moyens pour arriver, ça prend de l’argent et je suis pour l’abolition du pétrole, mais utilisons le pétrole pour tuer le pétrole.

François Lambert, à propos de la sortie de Charles Tisseyre contre les coupes à Radio-Canada

Faut pas oublier que c’est ton employeur et que tu lui dois un respect et c’est pas en prenant les ondes et en déblatairant. Y’a un climat de morosité définitivement chez Radio-Canada, mais ce climat là est créé et entrevenu par les employés et c’est le rôle de l’employeur un moment donné de mettre de l’ordre dans la cabane pis de dire, c’est assez. Un moment donné, faut se ralier ou faut quitter. Dans un club de hockey, si y’a un joueur qui se promenerait comme ça dans le vestiaire du Canadien pis qui gueulerait non stop contre le Canadien comment qu’y’aime pas la façon de gérer, il serait benché, il serait dans les estrades et éventuellement, il serait échanger.