Le club des mal cités

Jeff Fillion, qui aime les populistes

R’garde, moi la prochaine fois que je vote, ça va être un populiste. Moi je vote pu. Je vote pu nulle part. Fédéral, provincial, municipal. Je va voter quand y’aura un populiste. Y va y avoir quelqu’un qui va dire: moi là, je me crisse des journalistes. Je me crisse des autres élus qui sont là. Moi je vais écouter le monde, pis je vais représenter le monde. Pis si le monde des fois demandent des choses un peu bizarres, ben vu que ça va venir du monde, m’a les défendre pareil. Même si c’est pas mes bebelles à moi. Pis quand ils vont me dire non pour quelque chose, ben je va les représenter, pis m’a aller dire non. Pis si les journalistes sont pas contents pis trouvent que je suis un gros cave, ben je serai un gros cave.

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  • André Roy, précis 14 janvier 2019
    Jamie Mata est devant un filet plus ouvert qu’une monoparentale trentenaire dans un 5 à 7 après deux coupes de rosé.
  • Bob Hartley, unanime 14 janvier 2019
    Là je regarde ça pas comme son ancien coach, je regarde ça la tête froide comme un amateur de hockey, à qui je le donnerais, aujourd’hui mon choix serait unanime, ce serait Mark Giordano.
  • Mario Langlois, qui tire son épingle du jeu 14 janvier 2019
    C’est que comme tous les francs-tireurs, ou tous ceux qui essaient de devenir des francs-tireurs dans la ligue, les gars tentent d’enfiler une aiguille dans une botte de foin. Là ils visent vraiment le haut de la lucarne, comme rentrer un trente sous dans un petit cochon, dans une banque en quelque sorte là.

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