Le club des mal cités

Denise Bombardier, qui a l’impression qu’on ne peut plus se dire Québécois

Aujourd’hui, si un Québécois se définit nationaliste, les hordes multiculturelles et partisans de la diversité crient au racisme. Publiquement et sur un ton péremptoire et insultant. À la limite, le mot « québécois » est intolérable. La plupart de ces gens se disent Canadiens, car c’est bien connu, le Canadien est pur et dans ses pensées et dans ses actes. Il incarne le bien, la tolérance et l’empathie universelle. Il a le courage de s’opposer aux barbares dont nous faisons partie dans la mesure où nous défendons des valeurs identitaires différentes.

Le nationalisme québécois en 2019

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  • André Roy, précis 14 janvier 2019
    Jamie Mata est devant un filet plus ouvert qu’une monoparentale trentenaire dans un 5 à 7 après deux coupes de rosé.
  • Bob Hartley, unanime 14 janvier 2019
    Là je regarde ça pas comme son ancien coach, je regarde ça la tête froide comme un amateur de hockey, à qui je le donnerais, aujourd’hui mon choix serait unanime, ce serait Mark Giordano.
  • Mario Langlois, qui tire son épingle du jeu 14 janvier 2019
    C’est que comme tous les francs-tireurs, ou tous ceux qui essaient de devenir des francs-tireurs dans la ligue, les gars tentent d’enfiler une aiguille dans une botte de foin. Là ils visent vraiment le haut de la lucarne, comme rentrer un trente sous dans un petit cochon, dans une banque en quelque sorte là.

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