Le club des mal cités

André Arthur, à propos de Montréal

La mentalité montréalaise, je la vomis. Montréal, c’est une ville de loser. Une ville remplie de Joe connaissants qui savent rien. […] On empêche le virage à droite sur le feu rouge parce que les gens sont trop niaiseux. C’est une ville où le tiers monde gouverne la circulation, pour toutes sortes de raison y compris l’immigration. C’est une ville invivable. C’est une ville où les gens sont poignardés le samedi soir à la sortie des bars et les journaux n’en parlent pas le lundi matin, c’est pas bon pour l’image.

10 commentaires

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  • Il vit très mal son andropause le monsieur, quel commentaire disgracieux et inutile…il fait bon vivre à Montréal et la vie nocturne est plaisante et sécuritaire , aucun problème même les nouveaux arrivants d’Europe et du Maghreb n’en reviennent pas, que des compliments , que de la joie…je crois qu’il est jaloux de notre positionnement et de nos ressources bien supérieures au village de Québec et de ses radios poubelles.

  • « Il vit très mal son andropause le monsieur, quel commentaire disgracieux et inutile… »
    Marie, je ne suis pas sûr que de remettre les propos disgracieux de notre cher Arthur sur sa soi-disant andropause soit plus convenable que d’expliquer les propos réactionnaires d’une femme par ses règles ou sa ménopause. Ça revient au final à une attaque ad hominem,

  • On croirait qu’il vient de la Très Basse côte nord et n’a jamais sorti de sa vie… On a tellement de luttes sociales, de causes importantes pour lesquelles revendiquer sainement. On a tellement besoin de discuter publiquement de ces causes pour se faire une tête et se battre contre de vrais enjeux…si ceux-ci ne se rendent pas à ses oreilles et qu’il préfère se battre contre des moulins à vent, il est mûre pour perdre le privilège du micro public qui lui est donné! En 2 mots, tant qu’à dire des âneries, ferme toi donc!!

  • Il doit y avoir aussi des niaiseux à New-York , puisque là on ne peut tourner à droite,sur un feu rouge.
    Arthur est un dinosaure qui alimente les rednecks du Québec profond. Et dire qu’il est payé par des gens sans considération pour un minimum de décence.
    Money talks, pour les mauvaises raisons!

  • Quel être imbuvable, qui n’a aucun ami, et qui se vend au plus offrant. Depuis 10 ans ici à Québec il a commandité au moins 4 restaurants dont il dit qu’ils servent LES MEILLEURES FRITES EN VILLE.
    Aucune éthique! Il se sert toujours de ses émissions pour faire des éloges des restaurants qu’il fréquente. Il ne doit pas souvent voir la note arriver à la fin de ses repas.

  • Je suis outrée. Je suis montréalaise de naissance je vis à Québec ça fait 8ans et ma ville me manque quand je lis ce genres d’inepties c’est gênant de lire ça.

  • […] « La mentalité montréalaise, je la vomis. Montréal, c’est une ville de losers. Une ville remplie de Joe connaissants qui savent rien. […] On empêche le virage à droite sur le feu rouge parce que les gens sont trop niaiseux. C’est une ville où le tiers monde gouverne la circulation, pour toutes sortes de raison y compris l’immigration. C’est une ville invivable. C’est une ville où les gens sont poignardés le samedi soir à la sortie des bars et les journaux n’en parlent pas le lundi matin, c’est pas bon pour l’image. » (écouter) […]

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  • Michel Bergeron, qui a du pif
    Moi j’adore le tennis, d’ailleurs, j’adore les sports individuels parce que faut que tu gagnes. Faut toujours que tu gagnes. Pis la jeune Andreescu, elle m’impressionne. Elle a du chien dans le nez. C’est toute une joueuse.
  • Norman Flynn, qui se pense en 1970
    Va falloir qu’il y ait un méchant meeting dans chambre, pis y’a une couple de feluettes qui va falloir qu’ils se fassent donner des claques en arrière de la tête.
  • Denis Gauthier, qui ouvre l’oeil
    Depuis qu’il est ici, sincèrement, il a ouvert beaucoup d’yeux à beaucoup de monde. Beaucoup apprécié dans le vestiaire, il donne beaucoup d’énergie.
  • Mike Bossy, qui s’en va vers
    Y’a le succès personnel, les gars ont des objectifs personnels à atteindre. On veut des points, on veut marquer des buts, et on oublie des fois qu’il y a un grand portrait. Puis c’est à ça qu’il faut s’en aller vers, d’ici la fin de la saison.
  • Réjean Tremblay, à propos de Gary Carter
    Y’avait été le receveur pendant les quatre parties d’un programme double. Il avait fait les quatre parties.

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